mercredi 18 août 2010

Pour assurer la promotion de son nouvel album : Edwige Vicentia DADE alias Vince descend à Cotonou mercredi prochain

La promotion des œuvres phonographiques constitue une étape décisive dans la vie des artistes chanteurs. Elle montre non seulement le travail réalisé par l’artiste et aussi son talent de gagner la confiance de la masse. Il s’agit également d’une ouverture pour l’artiste afin de décrocher des contrats de spectacles et festivals. Voilà, quelques visions ; qui ont motivé sans doute la chanteuse béninoise, Edwige Vicentia DADE alias Vince ; de revenir au bercail pour assurer la promotion de son poupon musical durant sa période de vacances à Cotonou.
Les mélomanes béninois vont accueillir en grande pompe la chanteuse béninoise Edwige Vicentia DADE alias Vince, mercredi prochain à l’aéroport international Bernardin cardinal Gantin de Cotonou. Résidente en France, la chanteuse va passer quelques séjours au bercail afin de révéler aux béninois ; tout son charme musical. Guitariste, pianiste, auteure, compositrice et productrice ; Vince s’était mise à écrire les morceaux de ce livre sonore en 2002. Evoluant en carrière solo, la chanteuse vient d’étoffer son tube .Baptisé « Saches que », l’œuvre est une compilation de douze titres. Oscillant entre des sonorités rythmiques inspirées de l’afro, zouk, Dance et Soul ; le tempérament vocal de Vince est à la incendiaire, doux et original. Tout à faire reconnaissable, les jolies mélodies de Vince soulignent l’ampleur de sa gorge captivante et accrochante. Affection, émotion, compassion accompagnent ses chansons dont la thématique est amour, bonheur et la vie de tous les jours. Les 12 titres ont étés ficelés avec la participation de musiciens chevronnés tels que maker Dominique Gengoul, Patricia Aubou, Marie Céline Chrone, Talina, Richard Flash, Jean Pierre Zabulon, Assou et Sevi du Togo.
Quelques notes sur l’artiste Née à Cotonou en république du Bénin, Edwige Vicentia DADE alias Vince est issue d’une famille que la tradition a toujours accompagnée en 1974 mais le modernisme la poursuit. L’amour du chant lui vient à l’âge de 12 ans à l’internat de Pobè auprès des bonnes sœurs dans une chorale. Peu de temps après, elle intègre un autre groupe de chorale, celui des jeunes de zogbo, de mènontin. Elle arrête ses études en classe de terminal pour une formation d’esthétique et obtiendra son CAP en esthétique dans une école BELGE à Cotonou en 1995. Mais l’amour de la musique la dévorait toujours et elle gagne le droit de s’adonner à cette passion qui la poursuit : La musique. Ce premier essaie phonographique gagnera le cœur de beaucoup de mélomanes. Par Rodéric Dèdègnonhou

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